Blog

  • Pourquoi j’écris

    Le sentiment que tout se détériore, lentement mais sûrement, sans que les décideurs ne prennent de véritables décisions à la hauteur des enjeux.

    À mesure que les crises s’accumulent, beaucoup de dirigeants semblent avoir renoncé à gouverner pour se contenter de commenter.

    Lorsqu’un décideur se transforme en observateur permanent de l’événement, il ne devient pas plus lucide : il régresse. Il se réfugie dans le commentaire, l’analyse à distance, l’écume des faits, au lieu d’assumer la responsabilité du choix.

    Dans ce contexte, le citoyen ne peut rester simple spectateur de son propre destin. Se taire, attendre ou détourner le regard revient souvent — consciemment ou non — à accepter de devenir complice de la fabrication de son propre malheur.

    Réagir ne signifie pas nécessairement s’agiter, invectiver ou prétendre détenir des solutions. Cela peut commencer par un geste plus modeste, mais essentiel : témoigner, formuler une idée, exprimer un doute, partager une pensée. Allumer une petite flamme d’espérance, et contribuer, humblement, à sa propagation.

    Lorsque l’expression citoyenne se réduit au seul bulletin qui tombe dans l’urne, il ne reste souvent que deux options : battre les pavés ou jeter un pavé dans l’eau.

    J’ai choisi la seconde.

  • Hello world!

    Welcome to WordPress. This is your first post. Edit or delete it, then start writing!